Il est vrai que

- que je suis Moi,
tout d'abord.

-


Bienvenue à VOus.

Appreciez


[Un petit remaniement s'impose, les anciens articles sont hors ligne car trop, c'est trop. Juste un renouveau, envie de changement, c'est tout.]

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 15:15

Modifié le samedi 22 mars 2008 15:58

que ce Week End dernier était tout à fait unique en son genre,
que nous nous sommes découvertes et redécouvertes,
hautes en couleurs et en noir&blanc,
qu'il n'y a pas d'âge pour ressembler à un chamallow ou une merringue,
qu'elles sont Rita&Sushi.

# Posté le samedi 15 mars 2008 04:21

Modifié le mercredi 26 mars 2008 09:18

Alors par où commencer... Le début?
---------Chapter 1---------

Il est 14h13 elle la voit, elle descend du bus 10, à la fontaine. Bizarrement, elles se sentent observées, il était là en effet. Il parait que c'est son voisin, qu'il habiterait même dans la maison de "1731". Grandiose.
On s'admire réciproquement, une sauvageonne blonde&une volante brune, le cocktail explosif d'une journée comme celle-ci. L'une dit à l'autre qu'elle n'a que deux euros pour le bus, l'autre lui annonce "une séparation"[...] Un petit blanc de compassion, suivit de rires sans raisons particulières, -parce qu'elles-.
A 14h26 il revient, on monte dedans en balayant -oblige- l'intérieur du regard. A part un K, R.A.S., -comme une mauvaise habitude- des échanges, on bavarde gaiement, priant pour mille&une choses, les yeux pétillants -voire parpadeando, si- mais sans savoir précisément ce qui suivrait. Il parait qu'elles se retrouveront dans le sable de 18h30 à 20h un mercredi, l'une scintille, l'autre brille.
Les Galeries leur apparaissent, direction "l'amour", la "folie", "l'appêtit" -sans savoir qu'au final ce serait "Stars", "poursuites", "panique", "appêtit", "assoiffées", "déjà vu(s)" &Co- puis descendent cette avenue ou marcher rime avec Liberté. Quelques boutiques sans trop forcer, en ce moment elles sont chamboulées, -ah bon?!- On déambule dans les méandres dijonnais, pour un quart d'heure américain, parce qu'elle& ses amis sur le ground, ils have fun all the time, parce que because of their cute face quoi.
Puis on remonte jusqu'à ce passage zébré où certaines techniques de drague ont été testées et désapprouvées par leur soin.
Nombreuses sont les fois où l'ont a vu monter et decendre la Liberté, ces deux Coquilles pleines. Elle l'ont rencontré, le C, parce qu'il a la forme, lui, et ça le fait rire. Puis sans regrets, leur estomac les emmène devant cette caissière désagréable, qui ne leur donne même pas un cookie de qualité, on lui souhaite de s'étouffer. Puis une illumination, l'une propose de se mettre là où les gens passent le plus, pour voir et être vues. Mais on ne sait jamasi ce que réserve cette loterie qu'est la vie. Les pigeons laissent donc place à ces deux Innovées, sur la fontaine, déshydratées.
Elles commencent à savourer quand soudain tout le monde les remet. Un par-ci une autre par-là, elles hallucinent, journée Records Ouai. Quand on évite certains regards, on en cherche d'autres pour se rassurer -quelle idée- Quand celui-qu'elles-avaient-déjà-rencontré-c'est-à-dire-repéré, s'assoie. C'était leur Ami. Un slimard pas anorexique, un beau sans artifices, et ce regard qui glisse. Puis il part, comme tous ceux qui les accolaient. Elles cherchent pourquoi lui, pourquoi. Puis commencent à remonter la Liberté. Et lui toujours là, à regarder l'arret de bus quand il remarque leurs regards captant les siens.
Et dans l'hypothèse qu'il prenne un bus, elles le devancent. Attendent, là-haut -trop- sagement. C'est vrai quoi, elles sont trop sages, elles le savent. Patience.
Puis, sa silhouette se distingue dans le 5. Gare SNCF. Son sac, son manteau, ses cheveux, sa chemise. -Zut-. Elles redescendent cette liberté qui leur a coupé les ailes, puis ces Galeries, révélatrices les ont tout simplement rendues plus impulsives que jamais. Elles filent alors, toujours de plus en plus vite. La gare droit devant. Parce qu'il quoi.
Un parisien peut-être? Quai J. On les voit errer, l'air dépité. Comme bande son de cette scène, la B.O d'Eternal Sunshine of The Spotless Mind. Elles tourbillonnent. Elles sont sûres qu'il les a vu. Absolument pas. Alors elles rebroussent chemin car elles savent que c'est la fin. On coupe par le Parc, celui-qui-est-divisé-en-deux-parties-dont-une-qui-leur-fait-peur-, -les pauvres vraiment quoi-.

---------Chapter 2---------

Elles ont alors recommencé. En plus elles ont revu tous ceux qu'elles ne pensaient jamais revoir, surtout à quelques secondes d'intervalles. Un T_Shirt viloet troqué contre un sweet carriolé, but not alone, ce fameux profil toujours en bonne compagnie. Et ces cartes des prénoms. Un P nerveux pour une J nerveuse, un N charmant pour une M charmante. Hallucinant. Parce qu'eux.
Le manège, deuxième.
Plongée sur la Terre, la France, Dijon, le CityCenter, Place François Rude -crois-je-, une fontaine asséchée, deux clampines sur son bord. Le regard complètement perdu dans la foule, elles ne sentent plus rien dans leurs pieds. 17h30, un bus à prendre, non. Car en fait elles se sentent différentes. Elles le sont. Aujourd'hui, beaucoup d'amis, d'anciens amis, de futurs anciens, mais pas Eux. Le bus, droit devant, trop devant en fait. Alors on assume et on distance la chose. On s'égare, le temps passe. Oui elles habitent à Dijon, oui elles s'y perdent. Puis tout un boulevard les jambes à leur cou. Pourquoi? Parce qu'elles ne veulent pas rentrer. Peut être qu'en courant, elles arriveraient très loin, car elles en ont envie. Paris? Un train d'abord, on s'arrête la mer au pire. Elles le feront, parce qu'elles.
Vingt minutes, toujours worried about Ray, avec une folle envie de kill the director. Le 10. Bondé, bloqué&ses essais pour y rentrer. Ouh un ami. Un pauvre gars, une connaissance, masi un ami de plus. Puisqu'il en est ainsi. Nicolas de Stael, et ses lumières qui lui font bondir le coeur. Sans raisons. Comme ça, toujours.
Ainsi sont les Incessantes 15,5 ou presque.

Merci.

# Posté le samedi 15 mars 2008 14:23

Modifié le mercredi 26 mars 2008 09:18






Parce qu'aujourd'hui, elles l'ont flambé en moins de deux heures.

Oui celui que tout le monde tient à préserver, à voir fructuer tout en le faisant marcher pour n'importe quelle bêtise, oui leur ami Le Porte Monnaie. Elles l'aiment oui.

La pluie, les modèles réduits de douze ans et moins, les mèches concentrées, les gouttes du soleil.

Parce qu'elles ont craqué plus d'une fois, 50&30 ouai.

La tunique, l'éponge une pour deux, un cooky, des boucles, des élastiques, [et ces lunettes, chapeaux, lunettes&shoes] each one.

Pas de Ray, de Eux, de Soleil(s), d'envie.

Moyenne basse, à relever?

# Posté le samedi 22 mars 2008 15:10

Modifié le mercredi 26 mars 2008 09:18

Il y a des gens comme ça, qui font parti de vous. Des gens qui font que vous êtes ce que vous êtes et que, sans eux, vous vous ecrouleriez.

Tu me manques.
*

La vie sépare, rapproche, consolide, détruit, rend heureux, attriste.
Quand on est fort, on résiste, quand on aime vraiment on insiste.

Te revoir.*


Ju, je t'aime.

# Posté le dimanche 23 mars 2008 08:49

Modifié le mercredi 26 mars 2008 09:19